mercredi 22 juin 2016

Nouvelle pause

Encore une petite pause du blog :
le libraire se repose de ses émotions
jusqu'au 29 juin !
 

Comme d'habitude, la librairie, elle,
reste en pleine activité.


mardi 21 juin 2016

Du nouveau chez Chanel

A la Page accueillera Henri Ponchon
demain, mercredi 22 juin, à 17 h 30,
pour son livre L'Enfance de Chanel. Enquête et découvertes
paru chez Bleu autour.
Au sommaire, les épisodes suivants (notamment) :
L'errance des Chanel entre Cévennes et Auvergne
Chez les Costier à Varennes-sur-Allier
Issoire et les Channel
Les tantes de Thiers
Les mystères de Moulins
Dans le grand monde à Vichy...
 


lundi 20 juin 2016

Samedi BD (16)


Le seizième Samedi BD a eu lieu au sous-sol de la librairie. Normalement, dira-t-on.
Sauf que les travaux de restauration n'ont pas encore commencé
et que bacs, tables et étagères sont absents.
Mais dans la bonne humeur.
Pour cette édition, Géraldine avait fait les choix suivants :

Jodorowsky, Ladronn, Les Fils d'El Topo,
Glénat, 64 pages, 14,95 €


Denis Robert, Franck Biancarelli,
Grand Est, Dargaud, 152 pages, 22 €

Miroslav Sekulic, Pelote dans la fumée II,
Actes Sud, 128 pages, 24 €

Fabien Velhman, Chloé Cruchaudet,
Herbier Sauvage, Soleil, 17,95 €

Régis Hautière, Frédérik Salsedo,
Les Trois grognards, Casterman,
56 pages, 14,95 €
  

dimanche 19 juin 2016

Le pouvoir des mots

Bernard Charbonneau, Lexique du verbe quotidien,
Héros-Limite, 110 pages, 10 €
Il paraît quantité de livres traitant des mots et des expressions, de leur origine, de leur mise en grammaire, de leur perte, de leur nécessaire sauvetage.
Mais le Lexique du verbe quotidien de Bernard Charbonneau se propose de révéler le sens des mots d'une autre façon que magistrale : en se livrant à une méditation serrée pour réveiller le vocabulaire et le sortir de l'emploi mécanique que nous en faisons ; pour retrouver le "pouvoir de la parole ", comme disait René Daumal.
Bernard Charbonneau (1910-1996), qui fut l'ami de Jacques Ellul, un temps proche d'Emmanuel Mounier, égrena ses articles dans l'hebdomadaire Réforme entre 1954 et 1968. Il s'y proposait rien moins que de saisir la société contemporaine à sa racine, dans la vie de tous les jours telle que les mots façonnent et recouvrent la réalité, ensevelie sous les lieux communs. Le mot vacances ; le mot paix ; le mot culture ; le mot justice ; le mot argent ; l'expression " notre faim d'espace ".  Et le mot actualité, fort bien saisi dès 1954 :
" L'actualité est un mot - et un fait - relativement récent. Elle est l'expression d'un monde où la rapidité des moyens de communication nous donne l'illusion d'une participation directe à l'événement. Nous sommes dans l'événement, dans cette actualité qui s'accomplit à l'instant même où la nouvelle nous en parvient ; des hommes tombent, tandis que leur ombre s'abat sur l'écran. Nous participons à l'actualité mais en spectateurs. "
Voici un lexique qui n'a pas pris une ride.

Bernard Charbonneau en 1994

samedi 18 juin 2016

Présence de Marie-Hélène Lafon

Marie-Hélène Lafon était au rendez-vous, et comment ! hier au soir, 5, rue Sornin.


Interrogée par Luc Baptiste devant de nombreux lecteurs-amis, elle a lu des pages d'Histoires, son recueil de nouvelles et répondu aux questions de l'assistance, précisant toujours mieux son aventure dans le langage au cours de ces deux heures de rencontre.


Rencontre pleine, d'un dynamisme, d'une énergie, que ne sont pas prêts d'oublier tous ceux qui étaient présents. Et qui l'en remercient chaleureusement.



vendredi 17 juin 2016

Les citations du jour (6)

André Breton
" Mais où sont les neiges de demain ? "
 
André Breton

" Je ne supporte pas que l'on me dise d'attendre les bons résultats : j'attends impatiemment de bons
débuts. "

Henry David Thoreau

" Pour l'essentiel, écrire diffère peu de parler. "
 
Charles Juliet

" Soixante-deux mille quatre cents répétitions font une vérité. "

Aldous Huxley

" Comme on fait son rêve, on fait sa vie. "

Victor Hugo

" On désigne l'esprit d'un temps par sa langue. "

Victor Klemperer

" Le beau est toujours bizarre. Je ne veux pas dire qu'il soit volontairement, froidement bizarre, car dans ce cas il serait un monstre sorti des rails de la vie. Je dis qu'il contient toujours un peu de bizarrerie, de bizarrerie naïve et non voulue, inconsciente, et c'est cette bizarrerie qui fait particulièrement le beau. "

Charles Baudelaire

jeudi 16 juin 2016

L'art du titre

Gilles Ortlieb, Et tout le tremblement,
Le Bruit du temps, 152 pages, 18 €
" Demenagerseul.com : est-il possible de dire davantage en moins de place ? "

Et ceci, observé par Gilles Ortlieb errant parmi les rayons :

" Après un tour rapide dans quelques librairies (à la recherche d'un petit livre de James Agee sur Brooklyn), difficile de ne pas être frappé par la prolifération des titres à l'infinitif sur les tables : Avoir un corps, Plonger, Echapper, Pas pleurer, Voir du pays, Faillir être fatigué, Réparer les vivants, S'abandonner à vivre, Mourir de penser... Et jusque sur la table des essais (Devenir soi, Les guérir, Ne pas subir, Danser sur un volcan, Comprendre le malheur français, Dire nous, Effacer sa trace) et même parmi les nouveautés en poésie : Faire place. Pour s'en tenir à quelques titres parmi les plus récents. "

Gilles Ortlieb, Et tout le tremblement


James Agee, Brooklyn existe,
traduit de l'anglais (Etats-Unis) par
Anne Rabinovitch, Bourgois,
80 pages, 8 €