lundi 18 mars 2019

Dédicaces, apéritif et poésie

Au lendemain de la séance de dédicace du roman de Brigitte Heusard, Pourquoi j'ai tué mon père un vendredi (éditions Vérone) ...


... qui aura lieu, justement, vendredi 22 mars à 18 heures, le poète  Emmanuel Merle nous rejoindra samedi 23 mars à 11 heures pour un apéritif en poésie offert à toutes et tous.
Cette venue clôture les animations de La Semaine de la poésie de Clermont, grâce auxquelles cette matinée emplie de lectures et de rêves est possible.


 Emmanuel Merle lira et dédicacera des poèmes extraits des recueils suivants : 

Le chien de Goya (éditions Encre et lumière)
Dernières paroles de Perceval (Editions L'Escampette)
Le Grand Rassemblement (Jacques André éditeur)
Démembrements ( éditions Voix d'encre)
Tourbe (éditions Alidades)

mardi 12 mars 2019

Que vivent les arbres !

Si les arbres ont toujours eu des amis parmi les poètes et les philosophes, ils ont aussi rencontré des ennemis, des détracteurs ou de tristes indifférents. Là où on ne s'y attendrait pas (ou pas forcément). A preuve, ce que nous en dit Francis Hallé dans son dernier ouvrage :

Avant de vous expliquer pourquoi je les aime tant [les arbres], je voudrais vous rappeler que certaines personnes ne les aiment pas, des personnes illustres qui ont laissé des traces écrites indiscutables de ce manque d'affection pour les arbres, comme Jean-Paul Sartre dans La Nausée. Dans un jardin public, le narrateur réalise tout à coup qu'à côté de son banc se dresse un tronc, que des racines rentrent dans le sol et en sorte et cette vision lui est insupportable. Il faut aussi citer Gilles Deleuze, un autre philosophe. Je ne critique pas ces auteurs, je ne fais que recenser ce qu'ils pensaient des arbres. Dans un petit opuscule de quelques pages intitulé Rhizome, Gilles Deleuze voit dans l'arbre le symboles même du totalitarisme. Je pense également à Ronald Reagan. Quand il était président des Etats-Unis, on l'a emmené voir les séquoias en Californie et il a dit : "Quand vous en avez vu un vous les avez tous vus." Prenez encore Samuel Beckett. Dans En attendant Godot, un personnage qui s'appelle Estragon dit : Un arbre, ça ne sert à rien, ça ne peut servir qu'à se pendre.


Francis Hallé, pour sa part, est grand ami des arbres. Le radeau des cimes, c'est lui. Et bien d'autres accomplissements dans le domaine de l'enseignement, de la recherche et de la popularisation.
Il le prouve une nouvelle fois dans La Vie des arbres, où ses principales idées sont ramassées.

>> Francis Hallé, La Vie des arbres, Bayard, collection Les Petites conférences, 75 pages, 12,90 €

dimanche 3 mars 2019

Prix des Lecteurs A la Page 2019

Eh bien, voilà : le douzième Prix des Lecteurs A la Page
vient d'être lancé. 
Huit nouveaux romans ont été soumis 
à l'appréciation du jury vendredi soir.
Voici leurs auteurs et leurs titres : 
 
Alexandre Choplin, Partiellement nuageux (La Fosse aux ours)
Alexandre Feraga, Après la mer (Flammarion
Hélène Frappat, Le Dernier fleuve (Actes Sud)
Marc Graciano, Le Sacret (José Corti)
Pierre Jourde Le Voyage du canapé-lit (Gallimard)
Marion Muller-Collard, Le Jour où la Durance (Sygne, Gallimard)
François Pieretti, Saltimbanques (Viviane Hamy)
Nathalie Yot, Le Nord du monde (La Contre-allée)
 









 

lundi 18 février 2019

Se désaltérer à la source de la poésie

Emmanuel Merle est le prochain invité de 
l'apéritif en poésie qui, en partenariat avec
 La Semaine de la poésie de Clermont-Ferrand
aura lieu à la librairie
samedi 23 mars, à 11 heures


Venez nombreux vous désaltérer à la source !

mercredi 6 février 2019

Elisée Reclus, chanteur d'amour

Quoi d'étonnant, direz-vous peut-être, à ce que le célèbre géographe soit amoureux  des fleuves, des dunes, des mers, des montagnes et des forêts ? Bref, qu'il soit amoureux de la Terre, rien n'est moins surprenant.
Encore que... tous les géographes ne le sont pas. La plupart mesurent ; ils comptent ; ils calculent les hauteurs, les débits, les masses, les vitesses. Alors, aimer la Terre...
Elisée Reclus, lui, était bel et bien amoureux du ruisseau, de la montagne, de la faune et de la flore. Mais pas que. 
Il aimait aussi Clarisse, Clarisse Brian, sa première compagne. Follement. Il lui adressait des lettres commençant sur ces mots : 

" Ma douce amante Clarisse "
ou, mieux :
" Ma bien aimée sœur, fille, mère et amante "...

Et il lui arrivait de les terminer ainsi :

" Je t'embrasse chère amie ; ne crains pas que je fasse d'autres folies : j'ai des remords.  
Toi seule pourra les faire disparaître par des baisers. "


 Est-ce là regarder la géographie par le petit bout de la lorgnette ?  Au mépris d'une matière aussi sérieuse que la géographie ? 
Si on lui demandait son avis, le libraire répondrait : un géographe n'aurait-il pas une subjectivité ? Ne pourrait -il être amoureux ? 



>> Elisée Reclus, Lettres à Clarisse, édition de Ronald Creagh et Christophe Deschler, Classiques Garnier, 182 pages, 32 €

mardi 5 février 2019

Un livre, une rose 2019

En avant-première, 
la Fête de la librairie indépendante



Et pour tout savoir sur le livre que nous vous
offrirons cette année, rendez-vous ici : 

https://issuu.com/lorna.bennour/docs/eluard

dimanche 27 janvier 2019

Les photos de " Miracle "

Ce samedi 26 janvier 2019, 
Cécile Beauvoir, Malik Adda
dans une lecture musicale très suivie.
Cécile Beauvoir que l'on peut retrouver dans trois de ses livres :
Envie d'amour (Minuit),  Ce vieil air de blues
 et Pieds nus dans le jardin (tous deux au Temps qu'il fait).
Malik Adda à l'adresse suivante :    http://malikadda.fr/